Evreux 22 janvier 2009 – La première unité de retraitement complet des gants jetables, la première de ce type en France, a été inaugurée aujourd'hui dans les locaux de l'Usine R-Meca d'Evreux (Eure).

ENVIRO2B – 15 janvier 2009

Glovea annonce le lancement d'un recyclage inédit, celui des gants jetables. A l'hôpital, l'industrie pharmaceutique, cosmétique ou agroalimentaire, plus de 4 milliards de gants seraient jetés chaque année en France. L'entreprise Glovea propose une solution tout à la fois économique et écologique. Elle a conçu, développé et industrialise désormais la 1ère machine de retraitement automatique des gants jetables, qui seront retraités jusqu’à 15 fois. A chaque retraitement, les gants font l'objet d'un contrôle strict : désinfection totale (garantie par les tests bactériologiques réalisés par l'Institut Pasteur), étanchéité, état de surface (déchirure, tâches…) sont scrupuleusement vérifiés. Glovea annonce "plus de 20% d’économie sur les budgets gants et une émission de gaz à effets de serre réduit par 10".
http://www.enviro2b.com/environnement-actualite-developpement-durable/27409/article.html

France 3 HAUTE NORMANDIE – 19/20 - 22 janvier 2009

C’est le dossier de cette émission - 5 min - Interview de Philippe Fourgon, patron de l’entreprise R-Meca et Gérard Poincelot, créateur de la machine Glovea.
"Fini le jetable, bienvenue dans l’air du gant longue durée. C’est une machine unique, et un vrai défi écologique : une émission de gaz à effets de serre réduit par 10 ! Elle recycle même les eaux usées . Sa création a pris 3 ans et demi parce que technologiquement c’est très difficile de nettoyer un gant. 3 exemplaires de cette machine seront exploités en France mais elle devrait s’exporter rapidement en Allemagne et en Belgique".

LA TRIBUNE – 23 janvier 2009

"Glovea retraite les gants jetables .Avec ses machines, l'entreprise compte limiter le volume de gants en circulation.
La société Glovea System a lancé hier jeudi, chez son partenaire R-Meca d'Évreux (Eure), la fabrication de machines destinées à retraiter automatiquement les gants d'hygiène jetables non stériles issus des hôpitaux, de la pharmacie, de l’agroalimentaire et de la cosmétique. Le modèle économique est à double entrée. Glovea System va vendre ses propres prestations, en touchant des royalties sur les gants traités, aux industriels via sa filiale nantaise Glovea Services. Pour le marché hospitalier difficile d'accès pour une très petite entreprise elle a fait le choix de vendre ses machines à des prestataires de services déjà référencés par les hôpitaux. Elle prévoit ainsi de vendre 8 machines en 2009".
http://www.latribune.fr/entreprises/tpe-pme/126181/glovea-retraite-les-gants-jetables.html








Glovea invente le gant réutilisable
Chaque année en France, plus de 4 milliards de gants hygiéniques à usage unique partent à la poubelle. Une solution existe désormais pour réutiliser ces gants, sans sacrifier la sécurité et l’hygiène pour les utilisateurs et les produits ou personnes en contact, notamment les malades. La société Glovea System a en effet mis au point une machine originale qui permet le retraitement automatique des gants, par une désinfection et unreconditionnement, à une cadence de 20 gants à la minute. La machine met en oeuvre un bain désinfectant associé à des ultrasons.L’Institut Pasteur qui a réalisé des tests bactériologiques tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des gants traités, a montré qu’ils atteignaient un degré de propreté plus élevé que des gants neufs. Ce procédé ne s’applique cependant que sur des gants conçus par Glovea, en nitrile, une matière qui confère au gant une haute résistance, notamment aux perforations, permettant d’envisager au moins 15 opérations de reconditionnement. Chaque gant est également identifié par un code Datamatrix qui garantit la traçabilité totale du produit. Au total, ce service complet, vente et retraitement, devrait permettre une économie de 20 % à 40 % selon les secteurs d’application. Glovea qui vient d’inaugurer à Evreux, à l’usine R-Meca, son premier prototype, devrait construire cinq autres machines d’ici la fin de l’année, chacune d’elles pouvant traiter de 6 à 7,5 millions de gants par an.